Le Ciel du Mali pourrait s’assombrir pour quelques longues années. Et pourtant…

Notre devoir nous contraint à ne pas rester indifférents. Ce n’est point parce que nous sommes maliens, mais aussi parce que la nature nous a légué un savoir que nous devons utiliser de manière sage et parcimonieuse, autrement dit sagement, judicieusement et constructivement.

 

 

Avant le départ forcé du pouvoir d’Amadou Toumani Touré dit ATT et son exil au Sénégal, nous l’avions averti et mis en garde plus d’une fois sur les ondes d’une radio nationale de la place. Et cela, plusieurs mois avant le coup d’état militaire qui l’a emporté et humilié. Nous avions vu et analysé le Ciel du Mali entre les deux années 2011 et 2012. Durant toute une année entre dix huit et dix neuf heures, le Ciel laissait flotter d’Est en Ouest ce que nous appelons des filaments cosmiques noirs. Leur analyse révélait du sang noir, de la fumée et la chute brutale depuis le sommet.

 

En ce qui concerne les années 2018 à 2019, il y’a des filaments cosmiques rouges cette fois couverts de brume épaisse formant une croix tournoyante en plein centre du Ciel du Mali. Si cette analyse s’avère exacte, il faudra s’attendre à un sommet vide et sans succession harmonieuse ou au pire un bain de sang téléguidé depuis l’étranger. Avant cela, nous rappelons que nous avions mis la puce à l’actuel chef de l’état juste au moment de sa prise de pouvoir (aussi sur les ondes de la même radio locale) notamment sur la façon dont il devrait se conduire, c’est à dire parler moins sauf en cas d’extrême nécessité, et surtout les manœuvres à respecter…mais nous n’avons pas été écoutés dans le but de vivre dans un Mali paisible, harmonieux et prospère. Hélas, le chef de l’état a trouvé mieux d’écouter et de suivre d’autres conseils qui partent dans un autre sens et à un but inavoué.

 

Malgré tout, nous nous sentons contraints-comme nous l’avons signalé ci-dessus, de dévoiler ou de mettre à jour quelques conseils ou des solutions efficaces afin que le pays ne sombre pas dans une violence prolongée et aveugle-comme ça a été le cas dans certains pays de la sous-région, il y’a quelques années déjà.

 

La première solution est que le verdict de la cour constitutionnelle ne soit pas contestée

La deuxième à ce que chacun se reprenne et mette le Mali avant tout. Il ne s’agit pas de le déclarer mais de le penser et d’y croire. Une pensée collective positive pourra sauver la Mali.

 

La deuxième solution consiste à ce que les différentes classes politiques maintiennent leurs troupes ou militants dans la discipline ( la majorité aussi bien que l’opposition).

Sinon, une simple brindille pourra priver le Mali de paix durant au moins une décennie.

 

Pr. Ousmane Jibhala KÉITA

Tél : (+223)66713105

E-mail : ojkeita@gmail.com

343 total views, 1 views today

Pas de commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *